Edition Spéciale

Où veux-tu qu’je r’garde ? – roman souterrain

 

 

1 ère de couverture uniquement C’est avec une grande fierté – et une trouille immense aussi – que je vous vous présente, en ce jour de fête de la Liberté,  mon roman Où veux-tu qu’je r’garde ?

Alors, comme je ne peux pas juger de la qualité du livre, et que vous aurez tout le loisir d’en lire la quatrième de couverture et l’intérieur une fois que vous l’aurez entre les mains, il me semble plus intéressant de vous raconter brièvement la genèse et la rédaction de ce livre, une sorte de making of si vous voulez. Prêt ? Allez.

Au commencement vint l’envie d’écrire sur le couple. Célibataire, et le cœur en champ de bataille, je voulais tenter de mettre à plat mes pensées concernant les relations hommes-femmes d’aujourd’hui, dans un monde de zapping, de téléphone portable, de sites de rencontre, de plan cul et j’en passe. Sauf que dans ma tête, ça sonnait encore chiant comme la mort ce truc-là. Soit je partais sur une histoire d’amour gnangnan, soit sur une thèse pseudo universitaire sans être allé à l’université.
Alors j’ai appliqué ma méthode, c’est-à-dire ne rien faire. Laisser l’idée prendre tranquillement forme dans mon esprit, la laisser trouver son ambiance, son tempo, sa propre vie. Et lorsque ce fut bon, je me suis collé le cul sur une chaise, tous les jours (sans exception) et, tel un mec hanté, j’ai laissé l’histoire s’écrire toute seule. Résultat : en 45 jours de boulot, j’avais torché 46 chapitres.
Il vous faut savoir que la passerelle entre réalité et fiction est extrêmement fine dans ce livre. En effet, lors de ces fameux 45 jours, je ne savais ABSOLUMENT pas où j’allais. Certaines scènes imaginées n’ont jamais trouvé leur place, certaines phrases devant être dites par un personnage furent prononcées par un autre, je n’avais aucune idée de la fin et, lorsqu’il m’arrivait de sortir le soir, il s’est souvent retrouvé des anecdotes à raconter dans le chapitre du lendemain, avec l’inclusion ou non de personnage fictif (la scène de la partie de cartes en est un brillant exemple). Et pour tout vous dire, ce livre, je n’avais pas envie de le finir tellement j’étais bien là-dedans, dans cette relation et cet univers. Et puis un matin, ça s’est révélé au détour d’une ligne : « tiens, encore deux ou trois chapitres et ensuite c’est fini ». Et en effet, ce premier jet prit fin peu de temps après…

Suite à une courte pause – seulement quelques jours de repos pour récupérer – j’ai imprimé le bouquin et j’ai commencé à l’affiner pour lui donner la forme que vous tenez entre les mains. 6 mois de boulot, d’obsessions, toujours sans rien lâcher et sans temps de repos, de peur, toujours, de perdre l’ambiance et l’énergie initiale.
Et c’est là que se pose toute la difficulté : comment styliser au mieux, rendre la matière brute la plus poétique possible sans en trahir le souffle de départ ? Dilemme impossible, et travail épuisant.

Bien entendu le livre n’est pas parfait (et le jour où j’écrirais le livre parfait, ce sera la dernière chose que vous lirez de moi). Mais, comme je le disais au départ, je suis extrêmement fier du résultat, je m’y replonge avec plaisir et je pense être parvenu à un certain équilibre, tout en essayant des choses un peu casse-gueule pour la littérature et les lecteurs d’aujourd’hui (sinon, nul doute que j’aurais trouvé un éditeur si le roman correspondait aux formats de l’époque). On pourra lui reprocher beaucoup de choses, mais il est honnête, rock blues et jazzy. Il parle de moi, et si je ne suis pas totalement un extraterrestre, peut-être qu’il vous parlera un peu à vous…

Ce livre, j’espère donc que vous aurez autant de joie à le lire que j’en ai eu à l’écrire, et autant de peine à le finir aussi…

Alors, cela étant dit, vous pouvez :

1 – Acheter le livre, en suivant le lien ou en cliquant sur l’image ci-dessous.
2 – Mettre une note et un commentaire sur Amazon (après l’avoir lu hein ?). C’est le moyen le plus efficace sur ce site pour le rendre un minimum visible.
3 – Enfin, si vous le souhaitez, vous pouvez en acheter plus d’un, et allez poser le surplus à la sauvage, sur un rayon bien en vue de la FNAC (sur l’estampille Musso ou Levy par exemple) ou chez votre médecin, dans un bar, une librairie, les chiottes d’une boîte de nuit, bref… tout endroit où une propagande et une visibilité de l’Écrivain Souterrain seraient la bienvenue…


Merci.

 

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