poème

Vidé…

Vidé…
et le stylo dans le regard
des cœurs cadenassés

Ivre…
Le verre vide
les poumons pleins
de ce goudron qui me dévore
de cris de colère bâillonnés

Libre…
tous mes amours
ont pris la foudre
Qu’en ai-je à foutre
moi, l’irréparable ?

Vide…
Après cet accablant constat,
les yeux rougis par les écrans
et le cerveau prêt à se noyer
comment se vivre émancipé ?

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