poème

Mon Tabac

Ne t’énerve pas,
et comprend-moi
T’es mon tabac
Même si t’es rigolote,
tu n’es pas ma pote
mais mon tabac

embrasse-moi…
embrase-moi…
mon tabac
Et quand le monde changera d’espace
nous ne perdrons jamais la face

Je n’suis qu’un cabot,
provoc’ et salaud
et toi mon tabac
sans maléfices,
sacrée fumeuse d’artifices
mon tabac

Sur tous les ciels qui te montent au corps
quand glisse l’effort
Et nous, les cœurs las, à suer de tout ça
à lécher ta peau… mon tobacco.

Ouvre tes mains
et comprend bien
t’es mon tabac
Aucun jouet ne saurait
mieux t’amuser
que moi, mon tabac

Possible qu’un jour,
à trop vivre de plans
délirants
nous perdions la mesure
le plaisir de la rime
des amants…

L’amour sans la haine
porte un nom à peine
fumant
Que restera-t-il de toi
après tant de chiens passés sur toi
mon tabac ?

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