poème

Coup de froid absurde un lendemain de chance

direction les thèmes
violence – folie – tendresse
on appelle ça la femme
par chez moi

« Refoule bien mes je t’aime
continue ta détresse
c’est toujours la même chose
avec toi »

Si tu veux on s’adore,
on s’jette dans le décor des tombeaux.
Mais crois pas mon Amor
mes caresses cachent mon cœur salaud.

Trop cassé.

Piqué par une sorte de rêve chaud
ce silence affalé,
……………affamé de
nos cellules noires
m’oblige à considérer mon cœur comme une
lame

J’ai tranché dans la froideur des relations

tout le défi est de créer
de jolis mots pour les cœurs arrêtés

Étranges constellations de sinus refoulés
et perfide errant
……………à l’ombre d’un regret

J’enfonce mes
……doigts
…………..dans
…………………ton corps
et tu
…..gémis dans ma bouche
langue acide et moite,
escargot
……quémandeur de bassesses.

Nous accouchions alors sous les tropiques
……………d’un cancer
Où ton utopie blafarde désespère
……………ta mère
Ce n’est qu’une gamine oui,
de quel âge déjà ?
Assez pour mouiller, et me dire « prends moi »

Jambes écartées
Yeux clos
Le poids lourd du passé
cogne un sourd tempo.

Toujours la même rengaine :
« Si tu veux que je t’aime :
……ne me désespère pas
……ne te démystifie pas
……admire-moi et….
Fuis-moi »

 

2 Comments

  1. Nour Venie 1 mai 2017 11 h 57 min

    "J'Aime"

  2. Crank 3 mai 2017 11 h 01 min

    Merci Nina Moscow Rie

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