poème

Adieu grande motte

Je me suis rasé le kiki et…
à part que c’est tout doux au niveau des couilles,
j’en vois pas trop l’intérêt.

Attends, quand je dis « rasé »…
en réalité j’ai pris ma tondeuse
pour tondre au ras ma barbe du bas,
– c’est important pour moi de le préciser –
j’en suis pas encore à approcher un rasoir de mes boules.
Un jour peut-être…

Je ne l’ai pas fait par hygiène
Je ne l’ai pas fait pour la mode
Je ne l’ai pas fait pour ma maîtresse
Je ne crois même pas l’avoir fait par curiosité.

Mais c’était cocasse
de voir chuter toutes ces bouclettes
y’en avait mine de rien là-dessus…
Après, pour le résultat…
ma bite ressemble encore plus à ce qu’elle est :
un gros vers mou et triste aux oreilles qui pendouillent
qui ne lève ses yeux du sol
que lorsqu’il est tenté par une grotte chaude et humide et velue
en gros : ma bite aime regarder en l’air les trous noirs
Faut dire qu’elle aime s’envoyer en l’air…
En vrai, ma bite est une astronaute… rasée.
À la mode donc…
Moche, ridicule, mais in the move.
Tout un programme !

Je crois qu’en haut je vais garder la barbe.

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